<p>(SDH/LPI)</p>
Arthur Loyd a publié mercredi son baromètre 2019 de l’attractivité des très grandes métropoles et agglomérations françaises. Les villes d'Auvergne-Rhône-Alpes, telles que Lyon, Grenoble, Valence ou Clermont-Ferrand, y sont bien représentées.
Le cabinet Arthur Loyd a fait part mercredi de son baromètre 2019 de l’attractivité des très grandes métropoles françaises. Cette étude est élaborée avec l’aide de l’agence de développement et d’urbanisme de Lille Métropole, et comprend des analyses sur les évolutions de l’emploi portant sur les données publiques ACOSS / URSAFF.
Selon ce baromètre, les grandes et très grandes métropoles régionales ainsi que le très Grand Paris bénéficient d’une importante dynamique dans la création d’emplois. « Ces dernières font ainsi preuve d’une certaine résilience en réussissant à créer plus d’emplois qu’ailleurs en France avec 84 % des créations nettes dans le secteur privé en 2018 (contre 63% en 2017) alors que la croissance économique est pourtant plus faible : 1,7% de croissance du PIB en 2018, en baisse de 0,6 point par rapport à 2017 », souligne Arthur Loyd. D’autre part, les aires urbaines de moins de 500.000 habitants sont les plus touchées par le ralentissement des créations d’emplois, avec une division par 4 de ces dernières en 2018 dans ces territoires.
Ce baromètre qui compile 75 indicateurs et plus de 20 sources officielles nous révèle une nouvelle géographie de l'emploi en France. « La plupart des petites et moyennes villes se heurtent à un plafond de verre», commente Cevan Torossian. « Moins résistantes à la tourmente, elles sont les premières touchées par le ralentissement de la croissance économique. A l’aube des élections municipales et d’une nouvelle étape de décentralisation, on comprend à quel point le rôle des élus locaux est central en matière de développement territorial. » « Ces chiffres nous démontrent comment les grandes métropoles sont responsables de leur bassin économique et peuvent tirer vers le haut leurs écosystèmes dont les couronnes périurbaines et rurales font partie. »
Autre signal significatif, les proches périphéries des villes enregistrent la plus forte dynamique de création d’emplois depuis 2009, les « banlieues » affichant une croissance de 8% des effectifs salariés et concentrant près des deux tiers des créations d’emplois au cours des dix dernières années.

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