<p>Nicolas Bouscasse (FNAIM)</p>
Le Conseil d’administration a élu ce lundi son nouveau président, qui dirigera la Chambre pendant trois ans.
Un nouveau conseil d’administration de la Chambre de la FNAIM du Rhône avait été élu lors de l’Assemblée générale du 14 novembre dernier. A cette occasion, le président actuel de la Chambre, Alexandre Schmidt, qui a présidé la FNAIM du Rhône de 2017 à 2019, avait indiqué qu’il ne souhaitait pas renouveler son mandat.
Le Conseil d’administration s’est donc réuni ce lundi pour procéder à l’élection de son nouveau président pour les 3 prochaines années, avec une prise de fonction dès le 1er janvier 2020. Et c’est Nicolas Bouscasse qui a été élu, à l’unanimité, 13ème président par le Conseil.
La Chambre FNAIM du Rhône a, dans un communiqué, retracé son parcours. « Après une dizaine d’années passées dans des grands cabinets d’administration de biens, il crée son propre cabinet la Régie Bouscasse en 2007 à Vaise puis sa société de transactions Kapital Transactions sur le boulevard de la Croix-Rousse.
Un membre de la commission nationale des administrateurs de biens
Très sensible aux valeurs défendues par la FNAIM, il intègre le Conseil d’administration de la Chambre FNAIM du Rhône en 2009 et devient membre de la commission nationale FNAIM des administrateurs de biens en 2010, pour en devenir le vice-président en 2012, puis président en 2017.»
Il fera partie de l’équipe de campagne du président fédéral Jean-Marc Torrollion. Il avoue « ne pas comprendre à l’heure des grandes mutations de nos professions, aux assauts des politiques contre nos métiers, que l’on puisse douter de l’utilité de nos syndicats ».
Trois axes pour sa politique
Il mettra trois axes au coeur de son action, à savoir mettre l’adhérent au centre de ses préoccupations, être l’interlocuteur privilégié du monde politique local, mais veut aussi s’unir avec les principaux syndicats proches des problématiques de ses adhérents.
« Depuis quelques années, nous voyons une mutation de l’adhérent vers un profil plus consumériste, le syndicat devant proposer des outils et des moyens proches de ceux des réseaux » constate-t-il. Il est, de fait, pour lui important que le syndicat améliore réellement le service.
