<p>(SDH/LPI)</p>
Le réseau d'agences franchisés faisait part ce mardi de son point marché semestriel. Malgré une activité soutenue depuis la fin du confinement, il appelle à un plan de relance pour le secteur.
Le marché de l'immobilier est en phase de rattrapage. C'est en substance le message qu'a voulu faire passer le réseau Laforêt dans son dernier point immobilier semestriel. L’année 2020 avait bien commencé en poursuivant la trajectoire amorcée depuis plusieurs années, avec une demande très soutenue, en hausse de 30% par rapport au 31 décembre 2019, les délais de vente restant sous la barre des 90 jours et les transactions progressant de 6% par rapport à décembre 2019.
Dès le 17 mars, l’activité des agences immobilières plonge de 90%. Et dès l’instant où Emmanuel Macron annonce l’échéance du 11 mai comme date de déconfinement, les demandes de rendez-vous en agences ont afflué. « Les locataires qui n’ont pas pu visiter, les vendeurs qui ont signé la vente de leur bien juste avant le confinement mais n’ont pas encore trouvé leur futur logement, les investisseurs qui ont profité de cette période d’inactivité pour préciser leurs projets, tous ceux qui ont désormais envie de verdure, d’une terrasse ou d’une pièce en plus pour télétravailler... Tous sont présents à la réouverture des agences », note le réseau.
Un redémarrage «tonitruant»
À partir du 11 mai, « le redémarrage est tonitruant », poursuit-il. « En moins d’une semaine, les agences immobilières retrouvent 90 % de leur activité d’avant confinement sur la signature de mandats, de baux et de compromis. Dans les semaines qui suivent, le rebond ne fait que s’amplifier. La demande explose à +48 % par rapport au mois de juin 2019. Un phénomène lié d’une part à la reprise des projets envisagés ou amorcés avant le confinement, d’autre part à de nouvelles envies nées pendant ces longues semaines ».

Pour lire la totalité de l'article, abonnez-vous ou identifiez-vous
