<p>(SDH/LPI)</p>
Au deuxième trimestre 2021, les prix des logements anciens ont enregistré une hausse de 1,6% par rapport au premier trimestre, selon les indices Notaires-Insee publiés ce jeudi. En Île-de-France, les prix sont quasi-stables.
La tendance des prix des logements anciens en France reste plus que jamais haussière au deuxième trimestre, selon les indices Notaires-Insee des prix des logements anciens publiés ce jeudi. L’augmentation de ces derniers atteint en effet 1,6% par rapport au premier trimestre (hors Mayotte). Lors des trimestres précédents, la progression avait atteint +1,2% et +2,2%.
Le trend haussier des prix reste également sensible sur un an, avec une hausse de 5,9%, après une progression de 6% et de 6,4% sur un an. « Depuis le quatrième trimestre 2020, la hausse est plus marquée pour les maisons (+6,9 % en un an au deuxième trimestre 2021) que pour les appartements (+4,6 %), ce qui ne s’était pas produit depuis fin 2016 », précise l’INSEE.
Stabilité en Île-de-France
En Île-de-France, les prix des logements anciens sont quasi stables. Au deuxième trimestre 2021, les prix des logements anciens dans la région sont quasi stables, avec une augmentation de 0,1% par rapport au premier trimestre, après +0,5 % et +1,7 %. Sur un an, les prix ralentissent, avec une hausse de 3,1% entre le deuxième trimestre 2020 et le deuxième trimestre 2021, après une progression de 4,8% au premier trimestre et +6,3 % au quatrième trimestre 2020. À Paris, les prix des appartements sont en baisse, et ce pour le deuxième trimestre consécutif. L’effritement atteint 0,6% entre le premier et le deuxième trimestre 2021, après un recul de 1,1 % au trimestre précédent. Sur un an, les prix des appartements parisiens sont néanmoins quasi stables (–0,2 %).

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