Les prix de l’immobilier ont progressé à Lyon selon les données du réseau d'agences immobilières. La hausse est également de rigueur en région Rhône-Alpes.
La convention Class’affaires du réseau Guy Hoquet se tenait mardi à Lyon. L’occasion pour le groupe de faire un point sur le marché lyonnais de l’immobilier, en compagnie de plusieurs franchisés Guy Hoquet.
Le réseau d’agences immobilières a ainsi fait part de ses statistiques sur le marché rhônalpin et l’agglomération lyonnaise, toujours nettement orientées à la hausse. Ainsi, les prix de l’immobilier ont progressé que de 4.5% en 2011 sur Lyon, et de 8% sur l’agglomération lyonnaise. Le nombre de ventes a en revanche baissé dans le réseau de 5.60% en 2011 par rapport à 2010. Les transactions se sont effectuées à un rythme toutefois plus soutenu : les délais de vente ont ainsi décroché de 31% en 2011 par rapport à 2010.
Vaise, le sixième et le septième à la hausse
La différence reste toutefois importante entre les marchés d’arrondissement: les prix ont ainsi augmenté sur un an à Vaise, passant de 2454 euros à 2730 euros du mètre carré. De la même façon, les prix ont augmenté dans le sixième (3865 contre 3777 euros l’an dernier) et dans le septième arrondissement (2932 euros contre 2711 euros au troisième trimestre 2010). A l’inverse, sur Lyon 4, les prix au troisième trimestre 2011 ont stagné par rapport à la même période de 2010, passant de 3610 à 3601 euros du mètre carré sur un an.
Mais cette hausse des prix sur Lyon n’est pas isolée en Rhône-Alpes. Sur l’ensemble de la région, la hausse des prix atteint 5% entre le troisième trimestre 2010 et le troisième trimestre 2011. En outre, le nombre de ventes augmente dans la région en 2011 par rapport à 2010. Géographiquement, ce sont le Rhône, la Haute Savoie et l’Isère qui enregistrent les plus fortes hausses de prix, alors que l’Ain et la Loire enregistrent des baisses de prix.
» Rhône: 2654 euros du m2 au troisième trimestre 2011, contre 2449 euros au troisième trimestre 2010
» Loire: 1281 euros du m2 au troisième trimestre 2011, contre 1655 euros au troisième trimestre 2010
» Ardèche: 1521 euros du m2 au troisième trimestre 2011, contre 1596 euros au troisième trimestre 2010
» Drôme: 1797 euros du m2 au troisième trimestre 2011, contre 1527 euros au troisième trimestre 2010
» Ain: 1523 euros du m2 au troisième trimestre 2011, contre 2096 euros au troisième trimestre 2010
» Isère: 2323 euros du m2 au troisième trimestre 2011, contre 2022 euros au troisième trimestre 2010
» Savoie: 2290 euros du m2 au troisième trimestre 2011, contre 2330 euros au troisième trimestre 2010
» Haute Savoie: 3070 euros du m2 au troisième trimestre 2011, contre 2330 euros au troisième trimestre 2010
» Guy Hoquet s'attend à une baisse de 15% des transactions en 2012
» Les prix ont baissé à Paris au troisième trimestre
» Un marché toujours très tendu sur Lyon 6°
» Lyon 7°: un afflux de mandat lié à la réforme des plus-values

Quelle est la valeur de ces chiffres présentés dans ce publi reportage? que valent ils facent à la vérité officiel ?
http://www.cgedd.developpement-durable.gouv.fr/rubrique.php3?id_rubrique=138
Ces chiffres cachent des contre-vérités flagrantes. Ils ne tiennent pas compte de l’effondrement progressif du marché qui est intervenu à partir de septembre. Comme d’habitude, les professionnels jonglent avec les chiffres en restant dans le flou sur les périodes exactes sur lesquels ils fondent leurs statistiques. Mais cette fois-ci, la marche arrière est vraiment enclenchée, et cet article n’est qu’un baroud d’honneur avant la grande curée qu’ils auront du mal à dissimuler (quoique… Ils sont forts les coquins !)
Ah ah ! Je rigole quand je lis pour la Hte-Savoie : 3070 au 3ème trim 2011 contre 2330 eu 3ème trim 2010.
On se fout de nous, Comment un journaliste peut-il publier de telles inepties sans être interpellé. On aurait donc une augmentation en Hte-Savoie – tenez-vous bien – de 32% en un an !!!!
Manifestement, ces chiffres sont le résultat de simples compilations de chiffres de vente sans tenir compte de la catégorie des biens vendus et sont donc fortement influencés par des mix de vente différents. Cette étude en l’état n’a donc aucune valeur, si ce n’est celle de vouloir impressionner le lecteur et d’agir sur ses décisions en la matière.
On pourrait s’attendre à une meilleure performance journalistique de que M. D’Huissel, et qu’il ne tombe pas dans tous les panneaux qui lui sont tendus.