Selon une étude de Jones Lang LaSalle, le marché immobilier devrait connaître une baisse des prix, plus ou moins marquée selon les régions.
Jones Lang LaSalle parie sur une baisse des prix en 2012. Selon une note publiée par le conseil en immobilier d’entreprise sur le marché de l’immobilier résidentiel, 2012 devrait être une mauvaise année pour l’immobilier résidentiel, avec un recul plus ou moins marqué selon les villes, Jones Lang LaSalle prenant soin de distinguer les marchés en fonction de la pression de la demande et de leur attractivité.
« 2012 ne devrait donc pas être un bon ‘millésime’, sans pour autant que l’on constate un retournement brutal des marchés, sauf effets psychologiques » analyse Jones Lang LaSalle. Selon lui, Paris et les communes les plus recherchées de l’ouest parisien devraient connaître une baisse des prix de l’ordre de 3.5% au premier semestre. Toutefois, les communes des première et deuxième couronnes affichant un profil social moins favorisé devraient, elles, connaître une situation bien plus difficile.
Lyon devrait résister
Les grandes métropoles régionales, comme Lyon, Lille, et les marchés des arcs atlantique et méditerranéen, devraient, eux, plutôt se calquer sur l’évolution des prix parisiens. Sur les volumes, Jones Lang LaSalle s’attend à une baisse de l’ordre de 20%. « La récente mesure modifiant l’abattement sur les plus-values immobilières des résidences secondaires, devrait désormais produire des effets négatifs et nuire à la liquidité des marchés » explique Jones Lang LaSalle, qui pense que les prix devraient être soutenus par cette mesure, moins de biens étant de nature à arriver sur le marché à la vente.
« Cette situation de déficit, amplifiée par la baisse des mises en chantier dans le neuf, devrait donc avoir pour conséquence de freiner la baisse des prix amorcée au premier semestre 2012 et la limiter à 5% sur l’ensemble de l’année » explique ainsi Jones Lang LaSalle.
Des propositions pour la campagne
L’intermédiaire propose également quelques pistes dans la campagne électorale pour favoriser la construction et réduire le déficit en logement. Il souhaiterait ainsi que soient favorisée la relance de la construction par la libération de fonciers en menant une réflexion globale quant aux conditions d’aménagement desdits fonciers.
Parmi les pistes envisagées, il mentionne également le développement de l’offre locative intermédiaire par la création de véhicules dédiés dont le financement peut être assuré par appel public à l’épargne, ou encore la facilitation du démembrement de propriété par la mise en place d’incitations fiscales. Il cite également, en vrac, la réduction de l’encadrement législatif et l’introduction de plus de contractuel dans les relations bailleurs-locataires. Il souhaite également que soit accrue la transparence de l’information disponible et que la transmission rapide aux intervenants soit favorisée.

Il est temps que les prix baissent un peu, le marché arrivent à saturation, le potentiel d’acheteurs se rétrécit, les vendeurs n’ont que le mot plus value à la bouche participant tellement au gonflement de la bulle spéculative.
il va fallir que les vendeurs redescendent sur terre! ou alors ils e feront enterrés dans leur bicoque car ils ne la vendront jamais a ces prix de fous furieux!