<p>La Halle Girard, une fois réhabilitée sera le futur centre de la French Tech lyonnaise</p>
La halle de 3000 m2 sera ouverte dans les deux ans, dans le quartier de Confluence à l'écosystème numérique lyonnais .
9 villes françaises, dont Lyon et Grenoble ont été labellisées « French Tech ». Aux côtés des deux villes rhônalpines, Aix-Marseille, Bordeaux, Lille, Nantes, Montpellier, Rennes et Toulouse ont été labellisées.
« Cette labellisation permettra à l’avenir à l’agglomération lyonnaise d’affirmer sa position de territoire majeur en France sur le numérique, tout en gagnant en visibilité internationale », s’est félicitée Karine Dognin‐Sauze, la vice‐présidente du Grand Lyon en charge de l’innovation, de la métropole intelligente et du développement numérique.
La labellisation de territoires French Tech, dévoilée mercredi, entre dans une stratégie de promotion de la filière, aidée en cela par l’investissement de 200 millions d’euros pour aider les startups à se développer à l’international, et 15 millions d’euros pour le marketing et la promotion de la French Tech à l’international.
Le Ministère de l’Economie, du Redressement productif et du Numérique a reconnu Lyon comme étant le centre d’un écosystème entrepreneurial numérique parmi les plus importants en France, dotée d’une stratégie de développement de cet écosystème. D’ici 3 ans, 100 nouvelles startups seront présentées chaque année dans un dispositif d’accélération, et d’ici 10 ans, 15 nouveaux tech champions verront le jour sur le territoire, a précisé le Grand Lyon.
La Halle Girard
Des espaces identifiés et des infrastructures favorables au développement de ces entreprises sont ou vont être mises en place. Parmi les actions menées, on notera l’ouverture sous 2 ans, c'est-à-dire avant la fin 2016 d’un futur lieu « totem » dans le quartier Confluence. Le Grand Lyon veut en effet faire de la Halle Girard un bâtiment représentatif de cet écosystème et une véritable vitrine du savoir-faire numérique.
Ce bâtiment de 3000 m2 situé quai Perrache a été construit en 1857, et abritait au départ une usine de chaudronnerie. Il avait été maintes fois changé de destination, notamment au début du 20ème siècle pour se transformer en ateliers de fabrication. Lieu fréquemment utilisé pour les nuits sonores, cette nouvelle mue devrait permettre d’aboutir à un espace de coworking et de réunion des acteurs de la filière lyonnaise. L’obtention du label devrait en outre permettre d’accélérer la mise en réseau des pôles numériques existants de Villeurbanne ou de Lyon Vaise. Déjà identifiée comme le « Green District » de Lyon, Confluence pourrait sans doute également, peu à peu, revêtir des connotations technologiques.
