<p>Stéphane Bouillon, préfet du Rhône et de la région Auvergne-Rhône-Alpes (SDH/LPI)</p>
La préfecture du Rhône a indiqué, au terme d’une réunion entre élus et acteurs étatiques et associatifs, qu’il n’y aurait pas de remise à la rue sans examen social et administratif individuel.
Une réunion sur la fin du plan hivernal avait lieu ce mardi entre le préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes et préfet du Rhône, Stéphane Bouillon, le président de la Métropole de Lyon, David Kimelfeld, le maire de Lyon, Georges Képénékian, et les partenaires et les acteurs du secteur (collectivités, associations, services de l’État…).
L’objectif de ce plan hivernal était de prendre en charge les personnes sans hébergement afin de les mettre à l’abri. 1.410 places avaient été mobilisées pour cela, dont 260 places supplémentaires décidées en janvier (1 060 dans des structures collectif et hôtels et 350 places dans les gymnases en cas du déclenchement grand froid).
Pas de remise à la rue sans examen social et administratif
Près de 900 personnes étaient hébergées fin mars au sein de ces structures. Stéphane Bouillon a indiqué « qu’il n’y aurait pas de remise à la rue des personnes en hébergement d’urgence sans examen social et administratif de leur situation individuelle ». « La période du printemps, jusqu’au début du mois de juin, permettra d’évaluer les situations de chacun et de procéder à la fermeture progressive des places d’hébergement », ajoute la préfecture.
Cette réunion a été l’occasion de présenter le plan quinquennal « Logement d’abord » initié par le Gouvernement. Ce plan devrait permettre, selon la préfecture, « de procéder au logement rapide de personnes disposant de droits et de titres, notamment les réfugiés ». Le territoire de la Métropole a d’ailleurs été retenu dans ce plan, comme l’a rappelé David Kimelfeld. La préfecture indique qu’il avait été convenu d’une prochaine réunion fin juin avec tous les partenaires.
