<p>Gérard Collomb (SDH/LPI)</p>
Le conseil municipal de Lyon procédait ce matin à l’élection du maire de Lyon. L’ex-ministre de l’Intérieur a, sans surprise, retrouvé son fauteuil.
Gérard Collomb est redevenu, ce lundi, maire de Lyon. Sans surprise aucune. L’ancien ministre de l’Intérieur a, un mois après avoir annoncé sa démission du gouvernement, récupéré ce lundi son fauteuil de maire. Suite à la démission de son poste de ministre de l’Intérieur, l’ancien maire, Georges Képénékian, avait en effet remis sa démission au préfet. La réélection de celui qui avait remporté pour la troisième fois la mairie de Lyon en 2014 a été relativement facile, avec 41 voix sur 73, malgré de multiples bulletins nuls et abstentions.
Dans le détail, on notera que, sur 73 conseillers municipaux, 14 d’entre eux n'ont pas participé au vote, dont l'ancien secrétaire d'Etat aux sports, Thierry Braillard. Il y avait donc 59 votants, dont 10 ont déposé dans l’urne un bulletin blanc. Sur les 49 exprimés, Gérard Collomb a obtenu 41 voix, contre 8 au maire centriste du 2e arrondissement, Denis Broliquier. C’est, de fait, un peu moins que lors de son élection de 2014.
Georges Képénékian, maire démissionnaire de Lyon, David Kimelfeld, président de la Métropole de Lyon, et Gérard Collomb avaient, il y a quelques jours, organisé une conférence de presse, au cours de laquelle ils avaient annoncé que la distinction entre maire de Lyon et président de la Métropole resterait pérenne. « Nous avions depuis 15 mois mis en œuvre le dispositif qui deviendra pérenne, c’est à dire un maire de Lyon et un président de la Métropole qui ne seront plus les mêmes personnes, contrairement à ce qui s’est passé depuis de nombreuses années dans notre ville », a avait annoncé Georges Képénékian.
