<p>(SDH/LPI)</p>
Le marché de l’immobilier résidentiel va connaître une relative accalmie, selon le cabinet spécialisé dans les études économiques sectorielles.
Xerfi Precepta, cabinet spécialisé dans les études économiques sectorielles, a publié ce mardi une étude sur le marché français de l’immobilier de logements. Celui-ci va, selon cette dernière, s’orienter vers une relative accalmie, après les records de l’année 2019.
Selon Xerfi Precepta, le durcissement des conditions d’octroi des crédits à l’habitat (apport personnel…) va entraînera selon lui un repli des transactions dans l’ancien de respectivement 2,8% en 2020 et 4,8% en 2021 (contre +12% en 2019 où le cap symbolique du million de ventes a été franchi), selon les prévisions des experts de Xerfi Precepta.
Des ventes et réservations vont ralentir
Mais ces ventes resteront néanmoins à un niveau historiquement élevé. Néanmoins, c’est la hausse des prix des logements dans l’ancien qui va, elle, ralentir au rythme de 2,5% en 2020 et de 1,4% en 2021, d’après le scénario du cabinet d’études. Celle-ci avait progressé de 3% à 3.500 euros/m² en moyenne sur le territoire en 2019.
Pour sa part, la décélération sera également visible dans le neuf. « Le repli des autorisations et des commercialisations en 2019, suite au déficit d’offre lié à l’approche des élections municipales, ne permet pas en effet d’envisager de reprise dans le neuf cette année. Les ventes de logements neufs (promoteurs) devraient ainsi reculer de 5% pour rebondir de 2% en 2021 », indiquent ainsi les experts de Xerfi Precepta.
Sur une vision plus long terme, les changements législatifs pourraient avoir un impact. A plus long terme, un réaménagement du PTZ (accession à la propriété) et de l’avantage Pinel (investissement locatif) pourrait avoir un impact négatif sur le neuf. Le gouvernement souhaite en effet rediriger les aides publiques vers la rénovation.

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