Les prix à la mise en vente ont légèrement baissé ce mois-ci à Lyon, de 0.55%, selon le baromètre Seloger.com. Sur trois mois, les prix sont à la hausse sur Grenoble et Villeurbanne, et à la baisse sur Vénissieux et Saint-Etienne.
Le baromètre SeLoger.com a fait état d’une stabilisation des prix à la mise en vente en février. Le prix au m² a ainsi reculé de 2.920 euros en janvier, à 2.904 euros en février, soit une baisse de 0.55% sur le mois et de 0.2% sur 3 mois. Sur le mois, les prix sont particulièrement à la baisse dans le sixième arrondissement de Lyon (4.341 euros versus 4.448 le mois dernier) et dans le septième arrondissement (3.414 versus 3.469 euros).
Sur trois mois, on notera en revanche une forte appréciation des prix dans le premier et deuxième arrondissement (+3.1% et +5.7%). Sur un an, les prix de mise en vente ressortent en hausse de 4.2%, avec des évolutions particulièrement marquées dans le 6ème (+8.8%), le 7ème (+2.4%, 3414 euros), et le 2ème arrondissement (+8.1%, 4491 euros). Sur 8 ans, de 2004 à 2012, les prix ont augmenté de 43% sur Lyon, selon Seloger.com.
Prix stables en Rhône-Alpes
En région Rhône-Alpes, les prix sont globalement assez stables. Sur trois mois, on notera que les prix sont à la hausse à Annecy (+1.7%, 3765 euros), Grenoble (+1.4%, 2514 euros) et Chambéry (+0.7%, 2511 euros). Ils sont en revanche à la baisse sur la même période à Bourg en Bresse (-2.4%, 1818 euros), Saint-Étienne (-0.2%, 1526 euros), Valence (-0.7%, 1899 euros) et Vénissieux (-0.7%, 2341 euros).
Au niveau national, l’indice est en très légère baisse de 0.26 points. Roland Tripard, président du directoire du groupe Seloger, note une « quasi stabilité des prix affichés à la mise en vente ».

quand les prix des quartiers « nobles » 2ème, 4ème et 6ème seront revenus aux prix 2009 (3500 euros le m2)je pense investir à Lyon.
Il faut reconnaitre que, jusqu’à présent il fallait être suicidaire pour acheter
Parfaitement d’accord et les prix affichés, de quoi hurler de rire.
Au vu du contexte économique et politique la baisse des prix immobiliers devrait être plus importante que celle de 2009
et ce pour au moins 3 à 5 ans; voire bien d’avantage.