VISITE DE CHANTIER A CONFLUENCE – Martin Revel, le directeur de Nacarat à Lyon, a présenté, lors d’une visite de chantier réalisée à Confluence, le concept du K, îlot réalisé par le promoteur.
C’est l’un des concepts nouveaux testés à Confluence : pousser la mixité fonctionnelle jusque dans les immeubles, en intégrant de manière verticale les usages. Martin Revel, le directeur du promoteur Nacarat à Lyon, a ainsi expliqué, lors d’une visite de chantier réalisée à Confluence, la philosophie de l’ilot K, un ensemble de 6 immeubles de 15.000 m2 SHON situé au nord de la place Denuzière, dont la particularité est de mixer de manière poussée les usages.
« C’est un îlot qui est en contact direct avec la ville existante, ce qui nous a conduit à réduire la hauteur des bâtiments qui se trouvaient en confrontation directe avec la rue Bichat » explique Martin Revel de Nacarat.

Grande originalité de ce projet : situé en rez-de-chaussée, le parking « sera éclairé naturellement avec des dalles en produits verriers, d’où l’on pourra voir à certains endroits des arbres pousser directement dans le parking de stationnement » explique le dirigeant. Côté voie ferrée, pour éviter le vis-à-vis sur des locaux d’activités, et de logements, un parc de stationnement sur trois niveaux décollera la partie logement de la voie ferrée.
Stéphane Véra a, pour sa part, expliqué ce concept de mixité verticale des usages, qui associe commerces, bureaux et logements dans le même immeuble. «On sait que ça existe déjà dans des bâtiments existants, où il y a des logements et des bureaux. La vraie difficulté pour réaliser ces bâtiments là aujourd’hui, c’est de traverser les règles établies, et notamment de sécurité ».

Le principe était donc de réaliser des locaux de commerces donnant sur la rue, les premiers niveaux ayant eu une vocation plus tertiaire. Alors qu’ils nécessitent une lumière naturelle différente des bureaux, les logements sont eux situés dans les étages supérieurs de l’immeuble. Certaines parties, comme les halls d’immeubles et les locaux vélos sont, eux, partagés.
« D’un point de vue architectural, l’architecte souligne que l’on avait pas envie de voir vraiment la différence entre bureaux et logements. Lorsque l’on se balade dans la ville existante, on ne voit pas vraiment s’il s’agit de logements ou de bureaux » explique-t-il. En outre, le jardin intérieur a été pensé pour éviter les effets de chaleur. Le jardin intérieur dispose d’un mètre cinquante de terre végétale, ce qui permet ainsi la rétention d’eau en surface.
