Thomas Chadoeuf-Hoebeke , Maire de Tarare, évoque l’impact de l’arrivée de l’A89 sur sa ville, et la stratégie urbaine de la ville à travers son Plan Local d’Urbanisme.
Que va changer, pour la ville de Tarare, l’arrivée de l’autoroute A89?
L’A89, je ne l’ai jamais conçue comme l’alpha et l’oméga du développement de Tarare. L’autoroute constitue un outil supplémentaire qui contribuera à positionner Tarare sur ce nouvel axe transversal Lisbonne Kiev. Elle permettra d’être à proximité d’un grand flux de transports et d’échanges commerciaux en Est-Ouest. Ce n’est pour autant pas un élément de désenclavement. Je n’ai jamais considéré que notre territoire était enclavé. La ville de Tarare est, pour la troisième fois, positionnée sur un axe qui va jouer un rôle réel dans les échanges et dans le transport des personnes…
Le premier était bien sûr la Nationale 7, axe très emprunté, qui traverse la ville: ce sont ainsi 1800 camions qui transitent chaque jour par le centre de Tarare. Le deuxième, c’est l’ancien axe ferroviaire PLM (NDLR: Paris Lyon Méditerranée). Nous sommes une ville qui se situait sur cet axe important en termes de transport ferroviaire. Ceci nous permet à proximité de Lyon et de Roanne.
Tant que le problème de sa connexion avec l’A6 et l’A46 n’est pas résolu, l’autoroute A 89 ne nous aidera pas forcément pour notre développement vers l’Est. En clair, cela veut dire que les habitants de Tarare ne seront plus qu’à un quart d’heure des bouchons lyonnais.
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