<p>(SDH/LPI)</p>
Les indices Notaires-Insee des prix des logements anciens au titre du troisième trimestre ont été publiés ce jeudi.
L’INSEE a fait part de ses indices des prix des logements anciens, réalisés avec les notaires de France. Et la hausse de ces prix en France (hors Mayotte) s’est atténuée, avec une augmentation de seulement 0,5% par rapport au deuxième trimestre (données provisoires corrigées des variations saisonnières), après +1,4 % et +1,9 % aux trimestres précédents.
Si la hausse des prix se poursuit sur un an, avec une progression de 5,2 %, elle reste inférieur à celle enregistrée au deuxième trimestre, qui s’établissait à +5,6 % (après +4,9 % au premier trimestre). « Comme observé depuis fin 2016, la hausse est plus marquée pour les appartements (+6,5 % en un an) que pour les maisons (+4,2 %) », note l’INSEE.
En Île-de-France, les prix des logements anciens augmentent une nouvelle fois au troisième trimestre, mais à un rythme plus faible qu’aux trimestres précédents, avec une progression de 0,5 % par rapport au deuxième trimestre, après +1,8 % et +2,0%.
« Sur un an, les prix sont toujours en nette hausse : +6,0 % entre le troisième trimestre 2019 et le troisième trimestre 2020, après +6,6 % au deuxième trimestre et +5,4 % au premier. Cette hausse continue d’être davantage marquée pour les prix des appartements, qui augmentent de +6,6 % sur un an contre +4,8 % pour les maisons. À Paris, les prix des appartements ont augmenté de +6,9 % sur un an au troisième trimestre 2020, après +7,8 % au deuxième trimestre et +8,0 % au premier », note l’INSEE.
Nette hausse hors Ile-de-France
Hors Ile-de-France, la hausse des prix est également en cours d’atténuation. Les prix des logements anciens en province ralentissent également, avec une progression de 0,5%, après des augmentations de 1,3 % et 1,8 % au troisième trimestre.
Sur un an, les prix augmentent toujours, avec une hausse de 4,8% entre le troisième trimestre 2019 et le troisième trimestre 2020, après +5,3% et +4,7%. « Comme pour l’Île-de-France, la hausse des prix des appartements (+6,5 % sur l’année) est plus forte que celle des maisons (+4,1 %) », souligne l’INSEE.
La barre du million de transactions enfoncée
Au niveau de l’activité, celle-ci est, au troisième trimestre, toujours en décrue, avec un volume annuel qui poursuit sa décrue entamée au premier trimestre. « En septembre, le nombre de transactions réalisées au cours des douze derniers mois est estimé à 990.000, après 1.008.000 fin juin », rapporte l’INSEE. L’institut statistique note que « si l’on rapporte ce nombre de transactions au stock de logements disponibles, qui augmente d’environ 1 % par an, la proportion de ventes est revenue à un niveau comparable au niveau élevé observé au début des années 2000, après avoir connu un pic à la fin de l’année 2019 ».
