Depuis début janvier, les experts, économistes, réseaux d'agences et institutionnels ont livré leur vue sur le marché immobilier. Tour d'horizon complet.
La hausse. Tel est le pari de la plupart des économistes et experts qui se sont exprimés depuis début janvier. Sites d'annonces, banques, réseaux d'agences, institutionnels : tous se sont livrés aux traditionnelles prévisions de début d'année. Tous ont pratiquement le même mot d'ordre : la hausse sera là, mais sera moins marquée qu'en 2010. La raison : la disparition de la déduction des intérêts d'emprunts et la remontée des taux de crédit immobiliers pourraient reporter certains projets d'acquisition.
Côté dynamique des prix, les notaires, dans leur dernière note de conjoncture, prévoient un premier semestre plus porteur que le second. Un avis notamment partagé par HSBC, qui va même plus loin en prévoyant une année 2012 difficile pour l'immobilier. On notera en outre que les notaires ont choisi de communiquer leurs prévisions de prix après les réseaux et les banques, ce qui leur a permis de faire la leçon aux banques et aux réseaux, qui s'empressent chaque année de communiquer leurs prévisions: « il est erroné de pronostiquer une évolution moyenne car il n'y a plus d'homogénéité du marché» expliquent-ils. D'un point de vue lyonnais, on remarquera d'ailleurs que seuls les notaires poussent la prévision assez loin : de 5 à 10% de hausse sur l'année, avec des pointes à plus de 10% dans le centre historique.
| Institution | Évolutions des prix | Liens |
|---|---|---|
| Notaires | Au dessus de 10% à Paris et dans le centre ville historique des villes de province | Article |
| Century 21 | + 3% de hausse sur 2011 au mieux | Article |
| FNAIM | de 3% à 6% | Article |
| Guy Hoquet | Arrêt de l’augmentation très rapide des prix dans les zones les plus tendues en 2010 | Article |
| Entreparticuliers | Stabilisation dans un volume de transactions proche de celui de l’année écoulée | Article |
| Crédit Logement | Hausse entre 3% et 4% au premier semestre puis accélération au deuxième semestre, avec une progression de 6% à 8%. | Article |
| IEIF | Deux scénarios: +7.6% en cas de rechute de la croissance, +9.7% pour le scénario central. | Article |
| Crédit Agricole | + 3% sur l'année dans un contexte de stabilisation | Article |
| HSBC | Légère hausse des prix | Article |
