Immobilier : les prix continuent de monter, selon LPI-Seloger

Le baromètre mensuel fait état d’une chute des ventes, mais également de prix orientés à la hausse. La raréfaction de l’offre est en cause.

Les prix de l’immobilier « ne sont pas près de baisser », dixit LPI-Seloger. Le baromètre mensuel fait en effet état, à fin mai dernier, et en dépit des ventes en chute libre (- 62,1 % sur 3 mois), d’une prix de l’immobilier hexagonal en hausse annuelle de 5,1%, à 3.601€.

Trois facteurs s’avèrent selon lui être à l’origine de cette accélération persistante, à savoir « une raréfaction de l’offre, une baisse du nombre des crédits immobiliers accordés et l’éviction - de facto - du marché de la plupart des primo-accédants ».

Selon Michel Mouillart, porte-parole du baromètre LPI-SeLoger, « en dépit d’une chute des ventes jamais observée depuis la Libération, la hausse des prix des logements anciens se poursuit, sans s’affaiblir ». « Car à l’instar d’un train lancé à pleine vitesse et qui, ayant freiné brutalement, peinerait à arrêter sa course folle par l’action conjuguée de son élan et de sa force d’inertie, le marché immobilier français post-Covid, bien qu’il ait été amputé de 62,1 % de ses ventes en trois mois, continue d’afficher des prix à la hausse ! », souligne le baromètre.

Chute de l’activité

Cette baisse des ventes conjuguée à des prix immobiliers qui augmentent s’explique par une série d’éléments, dont la chute de l’activité qui, est, selon Michel Mouillart, « synonyme de raréfaction de l’offre ».

Selon le baromètre LPI-SeLoger, en niveau trimestriel glissant, le nombre des compromis de vente qui ont été signés a diminué de 62,1 % à fin mai dernier. Le « rebond technique » qui a suivi le déconfinement du 11 mai fait, lui, pâle figure en comparaison des chiffres de l’année dernière. Et pour cause, comme le fait remarquer Michel Mouillart, « le nombre de compromis signés durant les 20 derniers jours de mai est inférieur de 39 % au nombre de compromis signés durant les 20 derniers jours de mail 2019 ! ». Et c’est donc, selon le baromètre «vers une reprise poussive que nous semblons nous acheminer…»

Pour lire la totalité de l'article, abonnez-vous ou identifiez-vous






Si vous avez apprécié cet article, s'il vous plait, prenez le temps de laisser un commentaire ou de souscrire au flux afin de recevoir les futurs articles directement dans votre lecteur de flux.

Commentaires

Pas encore de commentaire.

Laisser un commentaire

(requis)

(requis)


Les villes moyennes toujours prisées, selon Orpi

nullLe réseau d’agences a tiré un bilan de la saison d’été sur le marché immobilier.


Immobilier : des hausses de prix de plus de 10% à Valence, Chambéry et Vénissieux

nullLPI-Seloger a fait état de son baromètre mensuel. La hausse des prix est sensible au niveau national. C’est notamment le cas à Lyon et Clermont-Ferrand, ainsi que dans les villes moyennes d’Auvergne-Rhône-Alpes.


Guy Hoquet constate aussi une hausse des volumes par rapport à 2019

Le réseau a fait part de volumes de ventes en nette hausse au 1er semestre par rapport aux mêmes périodes de 2020 et 2019. Les prix sont également en hausse dans les grandes métropoles.


Le marché de l’immobilier très actif au 1er semestre

null
A fin mai, 1.130.000 ventes de logements anciens étaient dénombrées sur 12 mois. Mais si les ventes augmentent, de nouvelles typologies de biens et zones géographiques sont prisées. A Lyon, la tendance des prix reste haussière.


Le marché immobilier au beau fixe au premier semestre

La FNAIM a dressé mercredi un bilan du marché immobilier au premier semestre, tant en termes de prix que d’activité. Les villes moyennes sont particulièrement recherchées.


L’habitat, plus que jamais au centre des préoccupations des ménages

nullBPCE faisait un point trimestriel complet sur le marché immobilier résidentiel en cette fin de premier semestre 2021.


Retour de la tension sur le marché immobilier, selon Meilleurs Agents

Selon le baromètre mensuel du site d’estimation immobilière en ligne, la demande est de retour, avec un « stock d’acquéreurs en pleine reformation ».


Les prix de l’immobilier en nette hausse en France… et à Lyon

nullL’indice INSEE-Notaires a été dévoilé ce jeudi et montre une nette progression des prix en France, tant sur le trimestre que sur un an.


La hausse des prix de l’immobilier se poursuit en Auvergne-Rhône-Alpes

Selon LPI-Seloger, la progression des prix des logements reste rapide, tant au niveau national que local, et ce en dépit d’un nouvel affaiblissement provoqué par le troisième confinement.


Des hausses de prix de l’immobilier sensibles à Lyon et Valence

Selon le dernier baromètre mensuel des prix LPI-Seloger, les hausses de prix approchent de 10 % à Saint-Etienne, Lyon, Clermont-Ferrand, Villeurbanne et Chambéry. La hausse atteint 15% dans la préfecture de la Drôme.


Dans 5 arrondissements sur 9 à Lyon, la hausse de prix de l’immobilier dépasse 10%

C’est ce que révèle le dernier baromètre LPI-Seloger, publié il y a quelques jours.


Immobilier : le réseau Guy Hoquet évoque une année 2021 record

nullLe premier trimestre 2021 a confirmé, selon le réseau Guy Hoquet la résilience de l’immobilier face à la crise sanitaire. Les volumes de transactions sont quasiment historiques.


Selon Century 21, l’activité immobilière s’est accélérée au 1er trimestre

Century 21 a fait part, mercredi, de chiffres de ventes dépassant les niveaux enregistrés en 2019, année jusque-là considérée comme exceptionnelle.


« Le principe de réalité est en train de peser sur nous »

Henry Buzy-Cazaux est le président de l’Institut du management des services immobiliers (IMSI). Nous évoquons avec lui la remontée des taux et son impact sur le marché immobilier, ainsi que les autres éléments qui pourraient affecter ce dernier.


Hausse des prix de l’immobilier dans les départements de Rhône-Alpes

Les notaires de Rhône-Alpes ont fait état de leur note de conjoncture trimestrielle.