Les prix ont déjà baissé de 4.1% dans la capitale depuis juillet, selon Meilleursagents.com.
La baisse des prix se poursuit sur Paris, selon Meilleursagents.com. Le prix moyen du m² repasse sous la barre des 8 000€ à 7 857€, selon le courtier en agences immobilières, soit une baisse de 1.2%. Par rapport à leur zénith, les prix parisiens auraient, de juillet à septembre 2011, reculé de 4,1%, revenant ainsi à leur niveau de février 2011. Cette baisse est toutefois à géométrie variable : les biens de qualité médiocre voient leurs prix baisser plus fortement alors que les biens de bonne qualité ou d’exception voient leurs prix se stabiliser ou continuer d’augmenter. Du coup, pour le courtier, les prix pourraient même baisser en 2011 par rapport en 2010. Le groupe, qui avait été l’un des premiers à annoncer une baisse des prix durant l’été, note que ce sont les petites surfaces qui pâtissent en premier lieu de ce reflux.
« Les bonnes affaires à nouveau possibles »
Pour Meilleursagents, la hausse des mises en vente de ces petites surfaces du fait de la prochaine imposition des plus-values après 15 ans n’explique pas tout. Des raisons plus profondes, liées au niveau des prix, explique le phénomène. La diminution du nombre d’acheteurs actifs du fait de l’envolée des prix, du durcissement de la fiscalité, et des légères hausses des taux, a contrarié les projets d’achats.
Face à ces nouveaux éléments, les vendeurs commencent à intégrer de retournement de marché, un rééquilibrage jugé salutaire par le courtier du rapport de force entre les acheteurs et les vendeurs. Ces derniers baissent ainsi leurs prétentions pour conclure leur vente. « Pour les acheteurs qui ont la chance de pouvoir financer leur projet, les bonnes affaires seront à nouveau possibles » note ainsi Sébastien de Lafond, Président et fondateur de MeilleursAgents.com. Pour lui, « les primo-accédants qui le peuvent doivent saisir les opportunités sur les petites surfaces cédées par des investisseurs pressés».
Les conditions de financement plus difficiles
Le courtier note que les conditions d’accès au marché demeurent difficiles pour les particuliers, les banques étaient de plus en plus sélectives. « Ces conditions limitent l’accès au marché à un moment où celui-ci pourrait redevenir favorable aux acheteurs en particulier sur les petites surfaces traditionnellement réservées aux primo-accédants » note Meilleursagents, qui perçoit même un afflux de biens de moins de 3 pièces sur le marché.

Bon, ça commence tout juste à baisser… Pour les acheteurs, il n’y a pas lieu de s’énerver, il faut attendre que la sauce ait bien pris pour faire de bonnes affaires !
Paris, c’est une chose, mais et à Lyon, ça baisse ? Parce que d’après les AI locaux, à Lyon, ça n’a jamais baissé, ou si peu, et ça ne baissera jamais ! Ca m’a fait éclater de rire d’entendre ça récemment, à cause de l’inconséquence totale de ces propos et du dénie de la situation dans laquelle le marché se trouve…
TROP DE LOGEMENT SUR LYON SUR OFFRE !!
De partout il y a à louer et à vendre. des pancartes qui squattent depuis des mois sans trouver preneur car trop cher. Ca va baisser car c’est la bulle immobilière, j’aurai été fier d’être resté locataire