<p>Multipôle_santé de Décines (DR)</p>
La Mutualité Française du Rhône dévoilait aujourd’hui les contours de cet ensemble immobilier centré autour de la thématique de la santé.
C’est aujourd’hui que la Mutualité Française du Rhône dévoilait les contours du multipôle Santé de Décines. Avec ses partenaires Em2c et Est Métropole Habitat, la mutualité a donc précisé le visage futur de cette ancienne friche industrielle, dont elle maîtrisait le foncier depuis 6 ans. Sur un terrain 10 hectares, un ensemble immobilier centré autour de la thématique de la santé s’établira demain en façade des avenues Jean Jaurès et Franklin Roosevelt, à l’entrée Ouest de la ville. C’est Sud Architectes qui assure la conception architecturale du site.
3 îlots
3 îlots distincts seront développés au sein de ce multipôle. Le premier, Visage, proposera une offre de santé de proximité répondant aux besoins de la population décinoise et de l’Est lyonnais, de la petite enfance aux personnes âgées. Ce village Santé des Générations de la Mutualité Française développera 19 000 m² de surface de plancher.
Un autre îlot accueillera un parc d’activités mixte développé par le Groupe Em2c, sur 38 000 m² de surface de plancher. Il vise à offrir une réponse aux entreprises de toutes tailles et aux laboratoires sur la thématique de la Santé.
Enfin, le troisième îlot accueillera un Pôle Logement sous la conduite d’Est Métropole Habitat (11 200 m²). Il accueillera des programmes de logement libre, logement pour jeunes, et logement social (adapté aux personnes âgées). La transformation du site va couvrir les prochains mois. La livraison du premier bâtiment, l’Ephad Morlot, d’une capacité de 80 lits, est prévue pour l’an prochain. Les premiers bâtiments Sanatys seront quant livrés en 2016 La partie logement sera elle livrée dès 2017.

Communiqué de presse de Michel BURONFOSSE, candidat de la gauche aux élections municipales à Décines-Charpieu
Ce matin, la Mutualité française du Rhône et le candidat-maire Jérôme STURLA ont présenté, à quelques semaines des élections municipales, un projet destiné à faire oublier l’échec du Pôle santé de Décines.
A l’évidence, ce projet n’a rien de nouveau.
En fait, il s’agit de regrouper à Décines les seuls « restes » dont le groupe CAPIO n’a que faire dans l’équipement hospitalier qu’il va implanter à Villeurbanne avec la Mutualité.
Très clairement, nous assistons à une opération de récupération, qui n’a d’autre ambition que de permettre à la Mutualité de retrouver les 16 millions d’euros qu’elle a imprudemment investi sur le site, et à Jérôme STURLA d’essayer de reprendre la main sur un dossier qui a capoté faute de volonté politique.
Nous considérons qu’une offre de soins doit être maintenue à Décines sur l’actuelle Clinique du Grand Large, qui ne doit pas être démantelée, et que le site d’Archémis doit faire l’objet d’un projet novateur, porteur d’avenir et d’emplois pour la ville de Décines.
C’est dans ce sens que je rencontrerai le Préfet du Rhône, le Président du Grand Lyon, les responsables économiques et universitaires de l’agglomération, afin de faire valoir l’intérêt exceptionnel de ce site, unique par son étendue et sa situation stratégique.
Dès à présent, j’invite les Décinois à nous rejoindre le mercredi 19 février à 18h devant l’entrée de la friche Archémis (avenue Jean Jaurès) pour apposer une plaque rappelant les ambitions que nous avons pour ce site.
MB
Ce matin, Jerome STURLA, maire de Décines-Charpieu, et la directrice du groupe « Mutualité Française » présentaient à la presse un projet alternatif au Pôle santé.
Ce n’était en fait qu’un avant-projet, sans réelles perspectives, avec juste des intentions de réalisation.
Ce « Multipôle Santé » n’a de « santé » que le nom car il ne répond en rien à la demande de préserver un pôle de consultation sur la commune après le départ de la Clinique du Grand Large.
Ce sera avant tout un pôle économique, sur plus de la moitié des 10 hectares disponibles, accueillant des activités tertiaires auxquelles seraient adossées de la restauration et des commerces.
Le second pôle se restreint à 225 logements sociaux, ne laissant que 2,6 hectares à la part « santé ».
On s’étonne surtout que cette présentation se fasse à quelques semaines des élections municipales, lui donnant un goût de « propagande électorale »
Laurence FAUTRA