<p>Emmanuelle Cosse, présidente de l'USH (Capture USH)</p>
Pour l’Union sociale pour l’habitat, la loi « SRU » est un puissant levier de production de logements sociaux, et non pas un « tabou » à abattre.
Le projet de loi « pour développer l’offre de logements abordables » n’est visiblement pas du goût de l’Union sociale pour l’habitat (USH). Celle-ci note que ce projet de loi pour développer l’offre de logements abordables « constitue, dès son premier article, consacré à la loi SRU, un mauvais signal».
Il affaiblit, selon l’organisation, «la mise en œuvre de la loi SRU et donc, dans les faits, la construction de logements sociaux». L’USH note que «cette loi, qui impose aux communes de disposer d’au moins 20 ou 25% de logements sociaux est pourtant plus nécessaire que jamais, au moment où le nombre de ménages en attente d’un logement social – 2,6 millions fin 2023 – et de personnes sans domicile fixe – 330.000, atteignent des niveaux dramatiques».

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