Le titre aligne trois séances de hausse depuis la signature vendredi du permis de construire du Grand Stade par le maire de Décines, Pierre Credoz.
Le titre OL Groupe aligne les bons résultats en Bourse depuis la signature vendredi du permis de construire du Stade des Lumières. Après avoir progressé de 2% vendredi et 4% hier, le titre s’adjuge encore 1.9% ce matin. Le titre superforme nettement le CAC, après des mois de repli continu.
Les opérateurs plébiscitent le titre, de moins en moins d’écueils semblant pouvoir entraver la construction de l’enceinte, qui devrait pouvoir accueillir à terme 58.000 personnes au total. Des recours sont néanmoins attendus, durant les deux mois suivant la signature du permis par les diverses associations, qui critiquent notamment la faible desserte du site en transports en commun au regard des spectateurs attendus chaque jour de match.
Alors embellie passagère ou véritable retournement ? Depuis son introduction en Bourse à 24 euros, le titre OL Groupe n’a cessé de perdre du terrain, pour finalement marquer il y a peu de temps un plus bas à 3.35 euros. L’accélération début janvier du calendrier pour le Grand Stade coïncide avec la reprise boursière du titre. Car la réussite économique du groupe dépend notamment de sa capacité à générer des revenus qui ne soient pas liés directement à la performance sportive de l’équipe lyonnaise, comme ceux qui pourraient découler de l’exploitation du Grand Stade. Car hormis l'enceinte sportive elle même, le projet comprend des restaurants, des bureaux, ou encore des hôtels, à même d’assurer des revenus, et ce même en cas de moins bien de l’OL sur le plan sportif.


ah bon ? vous trouvez que le titre OLG s’envole ? on n’a pas le meme sens des valeurs !
à 10:15, avec 956 titres échangés en 11 transactions (soit une moyenne de moins de 90 titres par échange (360 euros), et 1.4% d’augmentation compte tenu du faible flottant (seulement 15 % du capital)
alors que tout baigne avec large communication à l’appui, vous plaisantez j’espère !
au contraire, c’est même inquiétant de voir que les institutionnels ne sont pas là et ce compte tenu de la fragilité tant du modèle économique de ce projet, que des capacités à se faire financer, ce qui est loin d’être le cas
à ma connaissance – 22 banques consultées, 8 seulement (par politesse) répondent qu’elles regardent le dossier