« Il y a une baisse des prix, mais sans effondrement »

Jean-François Buet est le président élu de la FNAIM. Face à la baisse d'activité dans le secteur de l'immobilier ancien, il propose la mise en place d’un dispositif Duflot pour l’investissement dans l’ancien.

Vous vous attendez à une baisse d’activité de l’ordre de 15% fin 2012, avec un marché à 687.000 transactions. Quelle peut être la tendance dans les prochains mois ?

J’ai peur que cela perdure, voire même que cela s’aggrave. On ne le saura vraiment qu’en fin d’année, lorsque l’on connaitra avec plus de précision le détail des mesures gouvernementales.

Sur les prix, avez-vous déjà une idée sur leur tendance sur l’année 2013 ?

On ne sait pas quelles vont être les mesures mises en place, donc il est très difficile de répondre à cette question. On ne sait pas s’il va y avoir un aménagement du prêt à taux zéro (PTZ) : Cécile Duflot l’a annoncé il y a un mois, mais pour l’heure, on ne voit rien venir. On ne sait pas, non plus, si la fiscalité des plus-values va être changée : les députés ont commencé à examiner aujourd’hui le projet de loi de finances. Nous sommes de ce point de vue-là, dans l’attentisme. L’autre inconnue, c’est la politique bancaire. Est-ce que les banques vont continuer à prêter aux primo-accédants, ou, a contrario, durcir les conditions d’octroi des prêts ? Aujourd’hui, nous n’avons pas de certitudes en la matière. Ce que nous savons, en revanche, c’est que 2013 ne sera pas une année d’augmentation des prix. L’année à venir va encore être une année de régulation des prix, un peu comme ce que nous constatons d’ores et déjà aujourd’hui. Il y a une baisse des prix, mais sans effondrement : on observe plutôt des replis de 1% à 3%. Ce genre de variation ne va pas changer totalement la donne.

Il y a une véritable incertitude concernant la fiscalité. Que pensez-vous de la suppression en commission des finances de l’abattement de 20%, qui s’annonçait comme le seul coup de pouce de l’année 2013 pour l’immobilier ancien ?

L’absence de mesures est pénalisant, mais l’absence d’informations sur le fait qu’il y ait ou pas des mesures est encore plus pénalisant. Si le gouvernement indiquait demain qu’il n’y ait pas de mesure sur 2013 et 2014, ce serait une mauvaise nouvelle, mais au moins il n’y aurait pas d’attentisme de la part des acquéreurs. Là, les mesures annoncées sont plutôt des handicaps, et nous restons dans l’attente car nous ne savons pas ce qui va se passer.

Ne serait-ce pas positif d’avoir une sorte de moratoire de la fiscalité sur les prochaines années?

La fiscalité est un outil très efficace pour relancer ou pour avoir une action dans un domaine ou dans un autre. Imaginons que demain les taux d’intérêt remontent, que l’encadrement des crédits soit encore plus important. Si nous n’avons pas, dans cette hypothèse, un minimum de mesures de soutien de la part du gouvernement, c’est un pan entier de l’économie qui s’effondre, avec à la clé, un manque de ressources fiscales, de TVA, de droits d’enregistrements. Le gouvernement est donc contraint, de temps à autre, de montrer qu’il y a une politique du logement. Le problème, ce sont les politiques du logement qui font balancier. Lorsque l’on regarde le dispositif Scellier, on voit que celui-ci a été modifié toujours un peu à la marge, ce qui n’a pas cassé le système. Des investisseurs ont continué à s’y intéresser, même si dans la dernière mouture, celui-ci était moins intéressant qu’au début du système.

Vous souhaitez, à la FNAIM, un dispositif Duflot dans l’immobilier ancien. C’est pour faire revenir les investisseurs sur ce segment de marché?

La grosse problématique du logement, c’est que l’on se concentre sur la construction de logements neufs, qui représente à peu près 300.000 logements par an en France, soit près de 1% du parc. Or nous pensons qu’il ne faut surtout pas opposer le neuf et l’ancien, ce n’est pas la question. Par le dispositif Duflot, on veut trouver des solutions pour loger les français en incitant les gens à acheter des biens en tant qu’investisseur pour proposer des locations à loyer maîtrisé. Or pourquoi ne pas imaginer que ce dispositif s’applique pour l’ancien ? Ceci permettrait à des bailleurs d’investir, et à des locataires de trouver des logements. On peut très bien imaginer la mise en place de conditions – décence, ressources du locataire, économie d’énergie – qui permettent de mobiliser un certain nombre de logements pour nos concitoyens à louer dès aujourd’hui. Ces logements existent, et pourraient permettre de répondre immédiatement, à la mixité sociale, car c’est bien évidemment dans le tissu existant, dense des centre-villes que la réponse se trouve. Pour ce faire, il faudrait que le bailleur soit reconnu avec un vrai statut de bailleur privé dans l’ancien. Soit il amortit son bien, soit il bénéficie d’un avantage fiscal, soit son bien n’est pas considéré dans l’immédiat… Il y a toute une panoplie de mesures qui ne coûterait pas au budget de l’Etat, et qui permettrait de répondre très rapidement à ce besoin de logements anciens.

Vous aviez indiqué le mois dernier que près de 5000 personnes avaient perdu leur emploi dans le secteur… Quel va être l’impact de la baisse d’activité sur les métiers de l’immobilier ?

Il y a un mois, nous avions annoncé que la crise avait causé 5000 pertes d’emplois dans les agences immobilières. Nous avions dit cela en fonction des chiffres que nous avions au 30 juin. En fonction des chiffres dont nous disposons aujourd’hui, nous pensons que le nombre de pertes d’emplois dans le monde des agences immobilières en 2012 sera plus proche, des 10.000 que des 5.000. On le constate d’abord par des fermetures d’agences, par d’autres qui réduisent la voilure. Ces chiffres sont corroborés par les chiffres de l’INSEE. Cela ne va sans doute pas forcément continuer sur les mêmes progressions, mais on sait qu’en 2012, nous serons sans doute près des 10000 pertes d’emplois sur cette activité-là. Toutefois, nous ne demandons rien : nous sommes commerçants, et donc responsables. C’est même l’opportunité unique de s’adapter. Nous aimerions néanmoins que la réglementation s’adapte aux besoins économiques. Nous avons besoin d’avoir des gens plus compétents, mieux formés, et nous souhaitons que la ministre nous entende sur l’évolution de la réglementation de nos métiers.

Parallèlement, le chiffre d’affaires des agences immobilières a baissé de l’ordre de 20%. Beaucoup y voient un phénomène conjoncturel lié à la crise mais aussi un phénomène structurel, lié à l’arrivée des mandataires et à une baisse du recours à l’intermédiation, du fait du recours des sites annonces gratuites comme le Bon Coin. Est-ce votre analyse ?

On fait un raccourci, et c’est ça la difficulté de l’exercice. On dit « les agences immobilières souffrent, les réseaux de mandataires prospèrent, et l’immobilier se développe sur Internet ». En fait ce n’est pas tout à fait ça… Il y a effectivement de nouveaux modes de fonctionnement : Internet en est un, mais ce n’est pas nouveau. Les gens achètent facilement des paires de chaussures sur Internet ; pour un appartement, c’est un peu plus compliqué… Aussi, on se rend compte que, s’il y a beaucoup d’annonces de particuliers à particuliers sur Internet, le marché de Particulier à Particulier n’a, contrairement à ce que l’on croit, pas progressé. Sur les mandataires indépendants, ceci touche plutôt à la modification des structures de nos entreprises. Aujourd’hui, le marché étant difficile, le statut du salarié n’est pas adapté, et donc il vaut mieux avoir des statuts d’agents commerciaux qui répondent plus à la souplesse et à l’adaptation des besoins que l’on a. Le fait que l’agent commercial soit dans une agence immobilière de proximité ou qu’il soit mandataire indépendant pour une carte qui est à 700 kilomètres, c’est le même statut, mais ce n’est pas la même façon de travailler, ni le même résultat. On voit que les agents commerciaux qui opèrent pour le compte d’une agence immobilière ayant une vitrine reconnue, un plan marketing et qui répond aux besoins locaux, peuvent être aidés par le patron de l’agence - souvent très impliqué localement - à se développer. L’agent commercial qui travaille à 700 kilomètres de la carte professionnelle, lui, n’a pas d’aide. Et ce n’est pas parce qu’il est parti faire trois jours de formation dans le sud de la France pour apprendre ce que c’est qu’un mandat qu’il est devenu professionnel. Ces gens-là souffrent aussi, et c’est pour cela qu’il y a beaucoup de turn-over chez les mandataires indépendants. Ce n’est pas un schéma économique contre un autre. Ce sont différentes tendances qui font que nous sommes sur une évolution inéluctable de nos métiers.

Votre mandat va commencer le 1er janvier prochain. Quelle va être la première action de Jean-François Buet à la FNAIM?

Ma première action, je l’ai déjà réalisée, c’est d’embaucher une directrice de la communication à la FNAIM, avec l’idée de mettre en place une vraie cellule de communication, en lien avec les adhérents dans les régions qui sont déjà impliquées. Mon action, ce sera aussi le renforcement de la formation professionnelle. On s’aperçoit que tout le monde n’utilise pas de la même façon internet, intranet, les CRM, et les réseaux sociaux. Tout le monde n’a pas le même degré de connaissance de ces outils, qui sont pourtant indispensables aujourd’hui pour évoluer.






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Commentaires

Fini l’engraissement du secteur avec les aides (PTZ, scellier…)

Maintenant on revient à la normal avec 40% de baisse

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il ya meme pas six mois, ces memes gugus boss de grandes agences affirmaient que ca ne baisserait pas!

aujourdhui ils disent que ca baisse, mais que ca ne va pas s’effondrer..

demain ils diront « oui ca a baissé beaucoup, mais ca va vite remonter, acheter vite! »

Ou les journaleux sont des rois des naifs et continuent de croire sur parole ces soi-disant pro de l’immo en leur laissant systematiquement la parole, ou ces memes journaleux sont dument payés a déblater leur propagande!

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Pour répondre à vos interrogations, Tony, nous ne sommes ni naïfs, ni « payés » a « déblater » la propagande de quelque organisme que ce soit (vous n’avez encore jamais vu de pub FNAIM sur nos espaces publicitaires). Notre mission, telle que nous l’appréhendons en tant que service de presse reconnu par la CPPAP, est de donner la plus juste appréhension du marché de l’immobilier.

D’ailleurs, nous tenons à donner la parole de la façon la plus équilibrée possible à des personnes ayant une vision baissière ( voir interview de Yann Balthazard ou de Denis Eyraud ) ou haussière du marché, tout en nous aidant des différents chiffres représentatifs du marché.

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cher Lyon pole immo, alors pourquoi donnez vous la parole a ces gemisseurs , pleureurs, qui reclament toujours et encore des aides de l’état, bien qu’ils se soient engraisser pendant 15 ans, et non pas aux particuliers acheteurs et memes aux petits agents ilmmos, qui eux veulent la baisse des prix et la fin de ces aides qui ne font qu’entretenir les prix à la hausse?

Si vous n’etes pas a leur botte, pourquoi vous leur donner le monopole du dialogue systematiquement? (quand je dis vous, je parle de votre site, mais plus generalement des sites dediés à l’immobilier ainsi que les grands medias »

Ps: j’avoue avoir loupé l’article de vision baissière de voir interview de Yann Balthazard ou de Denis Eyraud…

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Merci tout de meme pour votre reponse (javais oublié!)

je vous invite tout de meme a regarder cette video cher journaliste de Lyon pole immo : car nous acheteurs primos accedants, on en a marre de ce lobby de l’immo et des memes paroles qui aujourdhui ne trompent plus personne, mis a part les gros pigeons acheteurs debutants!

ça cest ce qu’on appelle un journaliste qui parle franchement, du moins dans cette intervention! Certes les Agents immos ne « sont pas ses amis » 🙂

http://www.youtube.com/watch?v=dtbFGWi83J0

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Tenez si vous êtes curieux chers journalistes, vous pourriez par exemple comparer le fait que la fnaim et autres century 21 constatent une hausse de prix à Paris, alors que les journalistes britanniques viennent d’écrire que les prix a Paris ont baissé de 3% et que c’est la plus grosse baisse dans le monde actuellement au niveau des capitales..

Alors qui a raison? les grenouilles ou les rosebeefs? 🙂

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/10/20/20002-20121020DIMFIG00313-paris-plus-forte-baisse-des-prix-immobiliers-dans-le-monde.php

ou

http://www.lefigaro.fr/immobilier/2012/10/16/05002-20121016ARTFIG00579-la-baisse-des-prix-de-l-immobilier-reste-limitee.php

???

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Voici les liens de Yann Balthazard et Denis Eyraud:
http://www.lyonpoleimmo.com/2012/10/03/22823/des-baisses-de-20-a-25-sur-certains-secteurs/
http://www.lyonpoleimmo.com/2012/09/19/22465/promotion-immobiliere-les-prix-vont-baisser-dans-le-neuf/

Quant à l’étude de S&P dont parle Nicolas Doze, nous l’avons bien évidemment cité ici, tout comme celle de Friggit qui annonce uen baisse de 35% des prix d’ici à 2015…

Votre vision me fait sourire, parce que lorsque je croise des agents immos, on me fait le procès inverse, c’est à dire de ne colporter que des mauvaises nouvelles. Je ne me fais donc jamais des amis, en bon journaliste…

Nous avons comme seule ambition de vous informer, et nous essayons de faire au mieux. Je prends néanmoins en compte vos remarques…

@ bientot

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autre suggestions cher journaliste (et merci pour votre reponse)

aller en province et interrogez les notaires , enfin ceux qui ont laissé leur langue de bois de coté:

avant les notaires de province avait l’habitude de faire des ventes a raison d’une par semaine sur l’ile de France! Aujourdhui, cest une tous les 3 mois

Les prix dans certains secteurs ont déja baissé de 35%!! (jai une connaissance dans al Nièvre) et le marché est totalement bloqué: une maison a vendre, meme a un prix inferieur au « marché, n’a aucune visite!

Je suis sur que dans la banlieu éloignée de Lyon, dans l’ain, la situation est identique!

la baisse des 35% est DEAJA la, dans nos campagne, et ca, les journalistes n’en parlent surtout pas: cest motus et bouche cousue!

aller dans le Limousin: on trouve du 900 euros au metre carré de moyenne dans certains secteurs, chose impensable il ya deux ans.

certes Le limousin n’est pas Lyon, Mais Lyon et Paris ne sont pas la France..

Bien à vous et bonne journée!

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Dans la banlieue de Lyon, la situation est, je le confirme bien identique: c’est exactement ce que dit Denis Eyraud, qui dit que les prix sont d’ores et déjà revenus aux niveaux de 2006… Quant à la Bresse, les différentes interviews des agents se trouvent recoupées par les récentes publications des notaires. Voir le dernier point des notaires du département:
http://www.lyonpoleimmo.com/2012/10/09/23029/ain-la-facture-immobiliere-se-creuse-entre-bresse-et-genevois/
Là pas de 35%, mais des baisses qui vont de 3 à 4% sur le coeur du département… En revanche sur certains biens, il est certain que l’on est sur des discounts de 25% à 35%…

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Merci bien pour ces infos!

jen profite pour faire passer le message, tant qu »‘on y est et je retourne bosser!

la prochaine fois que vous interrogez Michel Mouillart, ‘l’illustre chercheur, expert national, mondial, voire universel en immobilier, arretez de grace de l’appeler « professeur », cest un « maitre de conférence »…
la preuve:

http://www.u-paris10.fr/1183/0/fiche___annuaireksup/&RH=ufrsegmi_enseig

La différence est de taille et le respect de l’age ne permet pas d’obtenir le « titre » de prof…:)

A moins qu’aux dernières nouvelles, notre cher Mouillart ait passé l’HDR puis le concours pour etre professeur.. a ce moment la, autant pour moi!

Bref, soyez le premier media en immo a dire vrai! 🙂

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Vendeurs dépêchez vous de vous mettre au bon prix, car dans quelques mois ce ne sera plus une décote de 20%, mais deux fois plus!!!
Idem pour les centres des grandes villes

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